FAQ

Communication de crise, sous contrainte judiciaire, gestion de crises judiciaires, PR Litigation : Kezako ?


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Les informations (les fausses encore plus) voyagent aujourd’hui à la vitesse de la lumière. Les crises aussi. Les directions juridiques et les avocats travaillent main dans la main avec les directions de la communication et les communicants de crise comme ceux de l’agence LaFrenchCom pour répondre à tous les besoins, de la promotion de jugements positifs en passant par le traitement des communications de crise les plus sensibles qui naissent de décisions de justice compliquées à gérer pour le dirigeant de l’entreprise jugée responsable ou déclarée coupable. Notre rôle est souvent alors de déployer une stratégie de « silent management« .

Que vous ayez été accusé d’une fraude par un ancien salarié revanchard se répandant dans la presse, que votre entreprise soit impliquée dans un litige commercial avec un concurrent qui fait publier de mauvais articles sur votre entreprise, que vous soyez au coeur d’un affrontement boursier visant à abimer votre valorisation, que des allégations de négligence professionnelle, sanitaire ou règlementaire soient portées contre vous par des journalistes d’investigation en mal de sensationnalisme, notre équipe de conseillers en communication sous contrainte judiciaire sera à vos côtés pour protéger votre image et votre réputation.

Ou peut-être êtes-vous en train d’intenter une action en justice et avez besoin d’une publicité judicieuse et d’un plan de communication juridique proactive permettant d’imposer votre récit dans l’opinion publique ?

Quelle que soit votre situation judiciaire, notre service d’accompagnement en communication sous contrainte judiciaire a été conçu pour vous fournir le soutien opérationnel, les conseils concrets et la couverture médiatique et numérique dont vous avez besoin pour faire entendre vos arguments face à ceux de vos adversaires, pour protéger, restaurer ou nettoyer votre réputation.

Nous vous conseillerons pour savoir à qui parler, quoi dire et quand le dire afin de protéger au mieux vos intérêts d’image. En collaboration étroite avec vos équipes d’avocats, nous veillerons à ce que vous ayez la meilleure stratégie de communication juridique possible, qui à son tour aura un impact direct sur la façon dont les médias vous percevront et parleront de cette affaire.

Influencer l’opinion publique pour sortir de la crise judiciaire

Les nouvelles voyagent plus rapidement que jamais à l’ère des médias sociaux et des chaines d’informations en continue. Le cycle des actualités est désormais de quelques heures. Les agences de communication de crise accompagnent de nombreux cabinets d’avocats pour définir la stratégie de communication judiciaire la plus adéquate face à cette accélération du temps médiatique peu compatible avec le temps de la Justice.

Au cours d’une procédure judiciaire (procédure civile, procédure pénale ou procédure administrative) ou dans le cadre de procédure devant les autorités de régulation comme l’AMF par exemple, les consultants de LaFrenchCom (magistrat en disponibilité, avocat, etc.) vous accompagnent pour définir et mettre en œuvre une stratégie de communication sous contrainte judiciaire au service de la stratégie juridique définie par vos avocats.

Les agences de communication sous contrainte judiciaire comme LaFrenchCom assurent d’ailleurs également la communication des cabinets d’avocats afin de garantir la visibilité des jugements favorables à leurs clients ou de minorer l’impact d’un jugement défavorable.

Maintenir une perception positive du client en crise

L’agence de communication de crise LaFrenchCom veille à protéger votre réputation aux yeux du public que ce soit dans les médias traditionnels ou dans les nouveaux médias en ligne.

Il est essentiel de tenir compte de la perception du public lors d’un litige judiciaire ou d’une crise juridique si l’on veut conserver l’avantage dans l’opinion publique. Même dans les scénarios négatifs, il est possible de remporter la bataille de l’opinion publique.

L’objectif de la communication de crise est de façonner le récit livré à l’opinion publique en faveur de l’entreprise qui traverse la crise ou de ses dirigeants.

Défendre la réputation des entreprises sur la scène publique

Chaque fois que des entreprises connues ou leurs dirigeants font l’objet de scandales ou de polémiques, ils se retrouvent contraints de jouer un jeu médiatique et numérique qui a ses propres règles complexes de communication. La formation de l’opinion que se fera de vous le public sera par exemple constituée de préjugés et de rumeurs qui développent leur propre dynamique de propagation sur les réseaux sociaux.

Quelle que soit l’issue du litige judiciaire, les accusés courent un risque élevé de préjudice financier et de pertes de chance à long terme liés aux dommages causés à la réputation de l’entreprise, même lorsque la procédure judiciaire aboutit au final après des années d’instruction judiciaire à un acquittement public. Acquittement dont on parle toujours moins que les accusations qui y ont donné naissance.

Le (pré) jugement moral et la connotation suspicieuse restent en vigueur, parfois pendant des années – à moins qu’ils ne soient activement contestés sur la scène publique par une communication de crise performante qui permette à l’entreprise de rapidement tourner la page judiciaire.

Aujourd’hui, anticiper des stratégies de communication de crise spécifiques aux accusations judiciaires est indispensable. Elles constituent un instrument essentiel de défense.

Au cours des dernières années, l’importance de la communication sous contrainte judiciaire n’a cessé d’augmenter car la communication juridique s’est développée brutalement (organisation de fuites d’informations compromettantes par les policiers, de pièces à charge par le parquet, de convictions personnelles par les magistrats, …).

Aujourd’hui, le concept de conformité et de compliance, qui signifie «le respect de la loi» affiché par les entreprises est un élément essentiel de presque toutes les stratégies d’entreprise.

Plus une entreprise (ou une marque) est connue et plus il sera difficile de minimiser l’intérêt public et d’empêcher un «procès public» parallèle à la procédure judiciaire en cours.

Une bonne communication sous contrainte judiciaire ne laisse rien au hasard. La communication juridique nécessite une profonde compréhension de la procédure judiciaire, y compris une expertise des particularités du droit civil, pénal et administratif ou des procédures devant le collège des sanctions de l’AMF, l’Autorité des Marchés Financiers.

Un conseiller en communication sous contrainte judiciaire compétent saura si et dans quelle mesure les journalistes ont le droit de citer des documents juridiques d’une procédure en cours. Ces connaissances revêtent une importance déterminante pour la stratégie de communication de crise qui sera déployée.

Bien que les enregistrements audio de procès et la captation d’images de l’intérieur de la salle d’audience soient généralement strictement interdits, cette règle ne s’étend pas aux notes écrites – ni à la publication en direct. Ainsi, des plateformes telles que Facebook et Twitter ont créé de nouveaux instruments efficaces permettant au public de suivre activement les procédures judiciaires ce qui appelle une stratégie de contre-influence en temps réels de la part des entreprises accusées.

Pour être efficace, la stratégie de communication sous contrainte judiciaire doit s’appuyer sur des concepts spécifiques développés pour les réseaux sociaux. En les intégrant dans sa stratégie de défense globale, l’entreprise a l’assurance de se faire écouter et de se faire entendre des parties prenantes.

En contentieux judiciaires, les conseillers en communication de crise agissent comme des avocats dans la sphère médiatique et numérique. Leur objectif est de convaincre les médias et le grand public d’une conception juridique et morale favorable au client.

99% des procureurs et 95% des juges déclarent qu’ils suivent activement la couverture médiatique des affaires dans lesquelles ils sont activement impliqués. Dans le même temps, 37% des procureurs et 25% des juges admettent que la couverture médiatique peut influencer la formation de leur propre opinion dans la détermination du verdict final.

Alors que dans la plupart des cas, les reportages des médias n’auront aucun impact sur la détermination de la culpabilité, une opinion publique positive peut avoir une incidence sur la sévérité de la peine éventuelle.

Une couverture médiatique négative – non contestée par une stratégie de communication de crise de défense – peut entraîner une peine moins favorable.

En aucun cas – ce qui va presque sans dire va mieux en le disant – les tribunaux ou les juges doivent être critiqués publiquement.